Le CRIOC se réjouit de cette avancée technologique car avant, lorsqu'un automobiliste se faisait arrêter pour une infraction, l'automobiliste écopait d'une sanction pour le délit commis mais on n'avait pas accès à son dossier complet. Alors qu'avec ce système, la police pourra voir directement s'il y a récidives ou pas. De plus, le système renforcera la sécurité routière et permettra sans doute de punir plus sévèrement les conducteurs présentant un réel danger de manière plus sévère.
Le CRIOC souhaite tout de même attirer l'attention sur le fait que les automobilistes doivent être jugés au cas par cas et ne doivent pas être victimes des erreurs commises dans leur jeunesse. Tenir compte du moment où les infractions constatées ont été commises est essentiel.
En matière de précaution, le CRIOC tient aussi à insister sur le fait que cette nouvelle introduction doit être conforme avec le respect de la vie privée et la loi de 1992 qui l'encadre. Autrement dit, les informations relatives aux dossiers des conducteurs doivent être sécurisées et que leur accès ne doit pas représenter une menace pour la vie privée et la liberté des consommateurs. Un renforcement de la sécurité routière doit être l'unique objectif d'une telle mesure.