En voulant réduire le déficit public et son endettement extérieur, la Hongrie a déjà introduit des taxes sur les banques, les sociétés de télécommunications, d'énergie et de distribution, celles-ci furent très controversées. Selon le ministre de l'Économie, György Matolcsy, cette nouvelle taxe permettrait d'inverser la situation: "pour retourner le processus, les différents ministères examinent les impôts qui pourraient être introduits, leurs effets économiques, mais les produits concernés, les montants et l'utilisation des recettes provenant de ces taxes sont encore inconnus".
Si cette taxe est acceptée, tous les établissements et pas seulement les chaînes de restaurants rapides pourraient être touchés, car la cuisine hongroise n'est pas connue pour sa légèreté... Le CRIOC ne pense pas qu'une taxe sur le hamburger soit la meilleure manière de modifier les habitudes alimentaires des hongrois. Par contre, cette mesure affectera leurs portefeuilles. La vraie raison c'est que la Hongrie s'efforce de réduire le déficit public. Lancer des campagnes de sensibilisation, qui tienne compte du contexte entre autres sociodémographique, auprès des Hongrois pourrait les aider à prendre conscience de l'impact direct de la nourriture sur la santé.
Il apparait également que la consommation de schnaps, l'alcool national en Hongrie plus communément appelé le Pálinka ait connu une augmentation de 40.000 litres en 1 an de 2009 à 2010. Le Palinka est fait à partir d'abricots ou de prunes mélangée à de l'eau de vie. Le CRIOC se demande si une taxe sur la Pálinka sera aussi de mise, les hongrois ne pourront plus manger ni boire bientôt...