Cet indice agrégé donne une estimation des dépenses nécessaires à une famille moyenne au cours d’une semaine.

Début septembre 2008, le panier valait 573,26 euros, en octobre 574,18 euros, en novembre 574,08 euros, en décembre 570,56 euros, en janvier 2009 il valait 565,83 euros, en février 561,69 euros, en mars 559,49 euros, en avril 554,10 euros, en mai 561,52 euros, en juin 561,12 euros, en juillet 564,60 euros, en août 567,08 euros, en septembre 568,82 euros, en octobre 567,34 euros, en novembre 567,59 euros et en décembre 569,07 euros. Depuis sa création, il connaît une diminution de 0,57% ou de 4,19€, mais sur les douze mois de 2009 une augmentation de 4,17 euros.
Les hausses et baisses de prix de décembre 2009
Comme on pouvait s’y attendre, la saison touristique d’hiver a provoqué une augmentation de la demande de la part des consommateurs et une hausse de prix des locations de vacances et des voyages à l’étranger. Les fruits et légumes dont la saison est terminée (raisins, choux fleurs, laitue, poivrons, tomates, brocoli) et les œufs sont en augmentation.
Les baisses de prix concernent les légumes et fruits de saison (chicons, mandarines, choux de Bruxelles, kiwis, pommes, poires et poireaux). Le porc connaît (enfin) une diminution alors que le produit est en diminution de prix depuis plus d’un an au départ de la ferme. Les alcools et apéritifs ont aussi baissé à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Les hausses et baisses de prix de 2009
Depuis un an, le panier de la famille a augmenté. Aujourd’hui, il vaut 569,99 euros alors qu’il y a un an il valait 565,83 euros, soit une augmentation de 4,17 euros ou de 0,74 %.
Les carburants décrochent la palme des augmentations (25% pour le LPG et plus de 16% pour l’essence). Œufs, savon, lait, gaz butane et propane, alliance en or, certains poissons, les légumes séchés et même les produits d’entretien ont connu une augmentation de plus de 10% alors que l’inflation ne dépassait guère 0,26%, le panier de la famille augmentait de 1 euro par semaine et les prix alimentaires connaissaient une quasi-stabilité (-0,24%).
Les services ont aussi augmenté : cinéma +9,8%, vétérinaire +9,6%, services postaux: +9,3%, le GO Pass (+8,7%), le billet ou la carte de train (+6,75%), les assurances (+6%), les attractions touristiques (+6%), la consommation d’eau (+5,6%). Le gasoil de chauffage a lui aussi augmenté de 5,42%.
Parmi les baisses les plus spectaculaires, le gaz naturel a baissé de 32%, les fruits et légumes de 15% à 36%, l’électricité de 11,9%, les communications GSM de 11,9%, les produits technologiques comme les ordinateurs (12,9%), les cartes mémoire (14,5%), les téléviseurs (10,8%), les GPS (9,9%) ou les lecteurs MP3/MP4 (8%), les soins infirmiers (8,8%).
Un bilan plein d’enseignement ainsi que l’évolution des prix par catégorie des produits ont été dressés les mois précédents.
L’avenir n’est cependant pas très serein. Le mois de janvier connaît habituellement la hausse des tarifs publics, les communes vont devoir équilibrer leur budget en augmentant, par exemple, des taxes ou les centimes additionnels à l’IPP, les banques reportent sur le consommateur les coûts mis à charge du secteur, quelques centaines de milliers de travailleurs vont voir leur salaire baisser ce mois-ci et l'augmentation du prix des produits pétroliers (de 4% à 25% en un an) qui va augmenter l'inflation mais ne sera pas compensée par l'augmentation des salaires. En effet, l'indice santé exclut ce type de produits de son mode de calcul.
Les plus fortes hausses depuis un an.
Les plus fortes baisses depuis un an.
La composition du panier de la famille.
Les prix